Château d'Ars

01480, Ars-sur-Formans
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Histoire et personnages illustres

"Bienvenue au château d'Ars, demeure de caractère à 30 minutes de Lyon et 10 minutes de Villefranche sur Saône.
Une escale paisible destinée aux entreprises, un univers poétique pour un mariage authentique, un cocon de verdure le temps d'une nuitée...

Le charme des pierres anciennes opère dans ce lieu restauré avec goût, à l'histoire vieille de plus de 9 siècles. Convivialité, authenticité et bien-être sont les maîtres-mots du château ; salles, salons et hébergements séduisent par leur architecture, leur mobilier et leur décoration.

Parc de 2,5 ha aux arbres centenaires, chapelle datant du XVIIIème siècle, façades en pierres dorées du Beaujolais, cour intérieure atypique... ajoutent à la beauté du lieu.
Meublés haut de gamme, avec des chambres spacieuses et lumineuses, les hébergements du château sont décorés avec goût et offrent une vue magnifique sur le parc."

La demeure aujourd'hui

Les évolutions architecturales du château du XIème à nos jours

Une première maison forte, surmontée d'un donjon aujourd'hui disparu, a été érigé sur un monticule de terre une "poype" (motte castrale de la Dombes. Cette maison forte dépendait de la principauté des Sires de Villars. Le château est ceinturé de douves qui délimitent aujourd'hui son parc.

En terme de construction, la façade a conservé son unité architecturale, par l'utilisation des fameux "carrons" (brique épaisse) La terre est moulée, séchée et cuite dans un four appelé "carronnière". Ce matériau massif utilisé lors de la construction des grands domaines féodaux (châteaux et remparts), est très résistant aux chocs, au gel, et sa fabrication est facile pour la protection des fortifications. Le bâti en terre et galets, très utilisés en Dombes, étaient employés la majeure partie du temps dans le soubassement des murs des maisons et dans les murs de clôture. La technique de pose la plus ancienne « l’opus spicatum » (en épi de blé ou « arête de poisson ») est une alternance de briques, de carrons, de galets, servant à isoler le mur en pisé de l’humidité et à décorer les façades.

Une reconstruction des façades avec rénovation style Renaissance s’opère fin du XIIIème et début du XIVème avec suppression des meurtrières, alternance de pierres et de briques rouges. Les fenêtres à meneaux sont encore visibles sur les façades Est, Nord et dans la cour intérieure. En 1732 une chapelle extérieure est construite dans le parc (en cours de rénovation).

Une seconde démolition partielle a lieu lors de la Révolution en 1789. Faute de pouvoir disposer des matériaux d’origine, la reconstruction s’opéra en pierres dorées du Beaujolais. Les tomettes médiévales sont conservées avec réfection des sols des 3 pièces d’honneur donnant sur le parc. Le salon d’angle (dénommé Jean Marie Vianney depuis 2010) est habillé d’un parquet à losanges en bois d’essences différentes. Le hall et la pièce de réception attenante sont équipés de tomettes d’argiles mêlées de rouge et jaune. La figure géométrique dominante reste le losange. L’architecture intérieure médiévale disparaît derrière des boiseries anglaises (voûtes de pierres préexistantes dans certains placards). La montée d’escalier principale est dotée d’une structure composée de pierres et de briques alternée et disposée en arête de poisson comme dans la cour intérieure surmontée de voûte dont les pierres sablées portent encore l’initiale de leur tailleur.

Le Salon du Levant conserve un salon à la française depuis son origine et le Salon du Donjon, partie la plus ancienne élevée sur cave, comporte un bureau incrusté dans la boiserie réalisé en 1827 pour les besoins de Prosper Garnier des Garets d’Ars, devenu maire de cette commune, contemporain du Saint Curé d’Ars.


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Langues parlées : français