Château de Pibrac

31820, Pibrac
  • Événements

Présentation

« Célébrer un mariage au Château de Pibrac , l'un des rares châteaux renaissance d'Occitanie, à 20 minutes de Toulouse. »

Description

LE CHATEAU
Au cœur de la région Occitanie se dresse l’admirable Château de Pibrac.
Ancienne place forte, il a été transformé en véritable château d’apparat en 1540. Influencé par la Renaissance italienne, l’architecte Nicolas Bachelier, met un point d’honneur à la proportion, à l’harmonie et à l’esthétisme propres à l’architecture italienne de la fin du XVe.

Le château est constitué d’un édifice central ancien auquel viennent s’ajouter les ailes construites à partir de 1540. L’aile nord est flanquée d’une tour ronde à terrasse. Le second étage de l’aile sud comporte une galerie.

De belles surprises sont à découvrir au château, comme ses deux pièces remarquables classées monuments historiques. Le cabinet des Quatrains, avec ces voûtes ornées de sujets mythologiques et son meuble d’apothicaire en boiseries sculptées datant du XVIe siècle.
Et le cabinet des Dames, reprenant les portraits d’illustres hommes et femmes de la renaissance et de certains membres de la famille du Faur.

LE PARC
Du haut de la tour nord du château, nous pouvons voir les bosquets de pins parasols de cèdres et de chênes ainsi que les lignes courbes du parc.
Le parc évolue et offre un parcours reposant aux promeneurs désirant profiter du calme et de l’ombre de ces arbres lors des chaudes journées d’été.
Au sud du parc se trouve le portail Henri IV, lourde entrée monumentale restaurée en 1890. La légende veut que celui-ci ait été construit en l’honneur du passage d’Henri IV à Pibrac, qui dans les faits ne vint jamais.

RÉGION ET ACTIVITÉS
Riche de sa diversité et de ses différences, la Haute-Garonne, ancrée au cœur de la région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, propose cinq expériences.
Une expérience culturelle au sein de la quatrième ville française, Toulouse. Cette capitale dynamique possède un riche patrimoine issu d’une longue histoire.
Une croisière sur le canal du Midi, classé au Patrimoine mondial. Découvrir la région au fil de l’eau et des écluses, pédaler, marcher le long des chemins de halage sous les platanes centenaires.
Des balades le long de la Garonne, fleuve qui s’épanouit dans la plaine du Comminges jusqu’à Toulouse et sa métropole, puis bifurque vers le nord du territoire et les coteaux du Frontonnais.
Une expérience œnologique au royaume du vin à Fronton, avec ses balades au milieu des vignes et son cépage unique, la Négrette, qui donne un vin ample, aux arômes subtils, à la belle personnalité. Enfin, sur ce terroir généreux fourmillent marchés et bonnes tables, propices à une goûteuse gastronomie.
Une expérience plus sportive dans les montages, belles, préservées et accueillantes. Une foule d’activités sont possibles, adaptées à chaque public : randonneurs, familles, contemplatifs ou sportifs… Balades familiales, paysages enchanteurs, vertes vallées, vallons secrets, sites d’exception, bien-être et remise en forme thermale.

Histoire et Personnages illustres

À l’origine se trouvait un manoir à vocation défensive qui a été remplacé à la renaissance par le château que nous connaissons aujourd’hui.
Cette place forte est arrivée dans la famille du Faur lors du mariage de Causide Doulce avec Pierre du Faur. À sa mort le père de Causide transmit le château et le titre de seigneur de Pibrac à son gendre. C’est ainsi que le château de Pibrac rentra dans la famille du Faur pour ne plus jamais la quitter.
En 1540, Pierre du Faur décida de remplacer l’ancien manoir par une résidence d’apparat et confia le chantier au célèbre architecte toulousain Nicolas Bachelier.
C’est à cette époque que le château de Pibrac vit naître Guy du Faur de Pibrac, seigneur de Pibrac et Chancelier de la reine de Navarre et du duc d'Anjou. Il recevra d’ailleurs les deux reines de France, Catherine de Médicis et de Margueritte de Navarre, au château de Pibrac en 1578.
Pendant la Révolution française, la comtesse de Pibrac se retrouve seule à veiller sur le château en 1790 après que son petit-fils fut guillotiné à Toulouse à tout juste 20 ans. Elle meurt 4 ans plus tard alors qu’une partie de la famille s’est installée dans l’un de ses autres fiefs, le château de Cormont. Le Château de Pibrac est alors pillé, les sculptures martelées et les tours découronnées par des révolutionnaires. Il reste ensuite à l’abandon pendant près de 80 ans avant que l’un des descendants, Anatole du Faur, Polytechnicien, archéologue de l’Orléanais et élève libre de l’École des Chartres, décida de revenir à Pibrac pour restaurer et rendre son lustre d’antan au château d’origine de la famille. Après la mort d’Anatole, son fils ainé, Robert du Faur, prend la suite en menant une deuxième grande campagne de restauration entre 1886 et 1898 afin de rendre cette fois le château habitable et équipé du confort moderne (électricité, chauffage et eau courante). À sa mort c’est son frère cadet Raoul du Faur, peintre et élève du célèbre Ingres, qui finit les travaux et meubla le château.
Au début de la 2e Guerre mondiale, le château de Pibrac, en zone libre, n’a pas souffert des affres de la guerre. Durant ces temps seule la comtesse de Pibrac occupait les lieux, car son mari Raoul était mort bien avant la guerre. Début 1944 un officier du Wehrmacht voulu réquisitionner le château pour en faire un logement pour des officiers de l’armée allemande, la comtesse résiste et interdit aux Allemands de séjourner dans le château, elle leur concéda finalement, sous la contrainte, des dépendances. En 1945 la comtesse meurt sans nouvelles de ses deux fils prisonniers en Allemagne depuis 1940, elle meurt en 1945 .
Jusqu’à la fin du XXe siècle, le château a été habité par l’arrière-petit-fils de Raoul, Pierre du Faur, sa femme Simone et ses 5 enfants. À la mort de Pierre en 2000, son fils ainé Guy du Faur reprit la propriété. Ainsi, en ce début de XXIe siècle le château de Pibrac appartient toujours à la famille du Faur.

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Langues parlées : français