château de Ransanne

17250, Soulignonne
  • Ouvert aux visites

Présentation

« château de Ransanne »

Description

Au XIVe siècle Guillaume de Ransanne est le premier seigneur connu du fief.
En 1518 ce fief a droit de haute et basse justice, comme le montre l'hommage d'Andrée de Ransanne au roi.

La demeure élevée du XVe siècle est massive, avec un corps de logis à trois niveaux, couvert d'une toiture à deux pentes. Elle possède deux façades très différentes : l'une avec uniquement deux travées d'étroites fenêtres est encadrée de deux tours en poivrière presque sans ouvertures alors que l'autre présente une tour d'escalier carrée en milieu de façade, et c'est la seule entrée du logis par une porte ornée d'un arc brisé

Quatre bretèches*, une par tour ronde et deux sur le haut de la tour carrée, complètent la défense.


Le petit bâtiment au sud du château est cantonné de deux échauguettes.
Le château de Ransanne et le petit bâtiment de communs ont été inscrits
aux
monuments historiques

Histoire et Personnages illustres

La famille de Ransanne possédait ce château en 1480, sous le règne de Louis XI. La demeure a très probablement été bâtie sur les ruines d’un château plus ancien. Au XVe siècle, la famille de Losme posséda également le fief.

Il est probable que les armoiries surmontant l’entrée de la tour soient celles des De Losme. En 1530, le domaine devint la propriété de François Lebrethon, avocat du roi et maire de Saintes. La famille Lebrethon le garda jusqu’en 1763, date à laquelle un ancien capitaine des vaisseaux du roi, Claude-Mathieu Mac Nemara, en devint propriétaire.

Si le château de Ransanne a changé souvent de propriétaires au fil des siècles, son caractère a cependant été préservé. Les propriétaires actuels en firent l’acquisition dans les années quatre-vingt dix, le château faisait grise mine avec ses murs décrépis, ses tuiles cassées et ses planchers vermoulus.

Les années 2000 ont été celles d’un retour à la vie du château de Ransanne, notre amour des pierres guidant nos pas, tout comme les conseils avisés de la Conservation des Monuments Historiques, nous avons relevé le défi.

Deux ans d’échafaudage ! Dix ans de travaux ! Toiture, charpente, planchers, murs, escalier de pierre, portes, serrures forgées, boiseries, tout a été restauré dans les règles de l’art. Aujourd’hui, le grand confort et la douceur des lieux feraient presque oublier cette incroyable odyssée.

Mon château est ouvert aux visites

Le château est niché au cœur d’un parc de 170 hectares. Lors des travaux de rénovation entrepris dans les années 90, les propriétaires décidèrent de commencer par l’extérieur. Ils permettaient ainsi aux végétaux de prendre un peu d’avance. Fou de vergers, d’innombrables variétés anciennes de pommiers furent plantées, presque autant de poiriers, de pruniers, de cerisiers…

Et puis un jardin fleuri et potager clos de murs, une grande et généreuse roseraie, une figueraie, une magnifique collection d’hydrangeas, une pinède sont venus compléter l’ensemble.

Dans le parc, quelques rares spécimens de chênes et une belle collection d’érables s’épanouissent doucement.

Le clos des poules, généreusement fleuri de rosiers lianes est un enchantement ! On y accède par le jardin clos, après avoir admiré le pigeonnier, restauré lui aussi, ainsi que l’orangerie.

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Langues parlées : français